01.16

Format: 2xCD
Release Date: 16.01.2012
Country: Brasil
Genre: Funerla Doom
Re-issue of Brazilian band HellLight album which was originally issued as a limited edition in 2008 and is currently sold out. “Funeral Doom” which gained excellent scores from reviewers and positive feedback from doom fans is now out with re-mastered sound and bonus CD: mini album “The Light That Brought Darkness” (about one hour in length!) with cover-versions of songs by Black Sabbath, Danzig, Neil Young, Pink Floyd, Bathory and Queen! Present 2CD edition from Solitude Productions offers more than two hours of desperate melodic funeral doom metal for those who are ready to discover again the magic and dark beauty of “Funeral Doom”.
Tracklist:
CD 1:
1. Deep Siderial Silence
2. Funeral Doom
3. Nexus Alma
4. The Diary (Instrumental)
5. Life In Darkness
6. Afterlife
7. In Memory Of The Old Spirits
CD 2:
1. The Light That Brought Darkness
2. Heaven And Hell (Black Sabbath)
3. How The Gods Kill (Danzig)
4. Hey Hey My My (Neil Young)
5. Comfortably Numb (Pink Floyd)
6. Man Of Iron (Bathory)
7. The Show Must Go On (Queen)














Review
Kaosguards
Excellente initiative que celle du label russe Solitude productions qui réédite sous forme de double CD le premier album des Brésiliens HELLLIGHT, « Funeral Doom » (paru en 2008), enrichi pour l’occasion du EP (53 minutes tout de même !) « The Light That Brought Darkness ».
Bien n’atteignant pas le niveau qualitatif du monumental album de 2010 chroniqué sur ce site (www.kaosguards.com/content/view/5320/43/), « Funeral Doom » présentait déjà un groupe sûr de son fait et maître de son propos, à savoir un Funeral Doom intransigeant mais conservant une véritable clarté dans son exposé (riffs distincts, claviers aériens) et cru dans sa production (contrairement à certaines productions scandinaves relativement aseptisées). Hormis les quatre minutes de l’instrumental « The Diary » (piano, belle guitare solo), chacune des six autres compositions de « Funeral Doom », prennent majestueusement leur temps, s’étalant de presque huit minutes pour « Afterlife » à plus de dix huit minutes pour « Deep Siderial Silence » ! Certes, ces durées ne seraient que vaines et ostentatoires si elles ne servaient réellement les intentions du groupe. A savoir faire peser sur l’auditeur tout le poids tragique de la vie afin de l’emmener vers l’inéluctable. La personnaltié du groupe s’est affirmée depuis mais ces débuts étaient fort prometteurs.
Le EP « The Light That Brought Darkness » date de 2011 et comporte l’époustouflant titre d’ouverture de l’album « …And Then, The Light Of Consciousness Became Hell », ainsi que six reprises. Certaines de ces reprises ne sont pas étonnantes car les originaux relèvent de l’uivers du Metal ; ainsi, la version plus pesante encore du « Heaven And Hell » de BLACK SABBATH, le très beau rendu tout en contraste du « How The Gods Kill » de DANZIG et le solide hommage à BATHORY (« Man Of Iron », tiré de l’album « Blood On Ice »). Plus surprenantes sont les reprises forcément très personnelles du « Show Must Go On » de QUEEN et du « Comfortably Numb » de PINK FLOYD. Définitivement audacieux, HELLLIGHT se frotte au « Hey Hey My My » de Neil YOUNG (à l’origine sur le live « Rust Never Sleeps » de 1979). A noter que sur ces reprises, les vocaux quittent la plupart du temps le registre caverneux extrême au profit d’un chant clair, par moments fragile mais pas inintéressant.
Définitivement, HELLLIGHT est un groupe ambitieux et talentueux. Vivement le troisième album.
Author: Alain Lavanne