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Alley - Amphibious (CD)

progressive death metal, BadMoodMan Music, BadMoodMan Music
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BMM. 059-13 x
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The second long-awaited album by the Russian extreme band famous for its debut album as successors of early Opeth! Besides professional approach to songwriting, performance and perfect sound, this time the musicians demonstrate original ideas which became the own face of the band. Progressive death metal demonstrated at «Amphibious» is impressive, diverse and emotional in addition to intellectual refinement which is the essential feature of Alley. The album is strongly recommended to fans of early Opeth and Daylight Dies, as well as all fans of extreme metal music.

Tracklist:
1 Lighthouse 15:22
2 Weather Report 12:01
3 Amphibious 13:09
4 Skulls & Bones 7:43
5 Time Signal 13:07
6 Washed Away 8:04

Artist:
Alley
Artist Country:
Russia
Album Year:
2013
Title:
Amphibious
Style:
progressive death metal
Format:
CD
Type:
CD Album
Package:
Jewel Case
Label:
BadMoodMan Music
Cat No:
BMM. 059-13
Release Year:
2013
Country Of Manufacture:
Russia
Review
Forgotten Path
7.5/10

Even though this Russian band is presented as performers of Progressive Death Metal, this Metal of death is scarce. In my opinion on “Amphibious”, the second Alley’s album, the band plays strongly atmospheric Progressive Metal, influenced by the canons of Doom Metal. In short, it’s some middle variant between Mar de Grises, Alcest and Anathema. In the case of these Russians, the music is a bit heavier (more like Chileans), with a lot of growling vocals, however in general, much more progressive than all mentioned bands. Some influence of Katatonia (of “The Great Cold Distance” period) is also felt in the music. Even if it’s hard to understand the mix of styles, it can help you to see an approximate picture.
At first I wanted to call the music of Alley as Progressive Gothic Metal, but I realized that the band is actually far from this genre. At least in the way that we are used to imagine it. In the end the creation searches, strange compositions of riffs, various musical exudes and moods made it Progressive Metal for me. However, as I mentioned earlier, it has many Doom influences as well - in its slowness, melancholy and atmosphere. The songs are quite complicated, however this is not noticeable while first listening - a big plus for the band. As for such complex compositions, the disc is easy to listen to without paying much attention to every edge. On the other hand - it might be that this complicatedness overloads the whole album with different themes that only hardcore fans of this genre can understand and truly appreciate. Lovers of Death Metal that would choose the album for the genre given by the label would probably only like the vocals of this release. However, I have to admit that the CD is indeed interesting and good one.

Author: Odium
Review
Pitchline Zine
6.5/10
25.09.2013

Hablar y reseñar este 'Amphibious' de los rusos Alley es misión harto complicada ya que la mayor parte del tiempo que dediquemos a escuchar el trabajo no tendremos claro si estamos escuchando a unos Opeth anclados en el tiempo o a una banda distinta. Sería, pues, un caso de libro en el cual las influencias tapan y eclipsan la personalidad del trío soviético que desde luego, tiene habilidades de sobra para tomar su camino si son capaces de reproducir fielmente la dicotomía entre luz y oscuridad que son los titanes suecos.

Desde luego, analizando y siendo totalmente sincero, suena bien, suena conseguido y suena a Opeth y sí, la reiteración es necesaria pues, para todos aquellos descontentos con la dirección tomada por los suecos en sus últimos trabajos, aquí está la continuación más fidedigna de cuantas un servidor ha sido capaz de escuchar de lo que hubiese sido un 'Morningrise II' o quizá un 'Re-Your Arms, My Hearse'.

El viaje desde la fría Rusia propuesto por Egor Moskvichev y sus camaradas comienza con “Lighthouse”, resumen más que válido para todo lo que nos van a deparar en los casi 65 minutos de los que se compone 'Amphibious': ritmos atresillados, cambios de registro vocal del growl al terciopelo, acústicas complejas llenas de atmósfera, etc. y es que incluso la voz limpia nos recuerda al bueno de Mikael Akerfeldt. Mientras el tiempo sigue corriendo, los elementos en los que se basan siguen tremendamente constante, hay momentos doom y de menos octanaje en el tema homónimo, jugando con las intensidades y quizá conteniendo los momentos más originales de la banda, que desde luego, escasean pero son de apreciar, aunque, desde luego y una vez más, quizá no son más que una combinación entre los “nuevos” Opeth y la época a la que se remiten constantemente en el trabajo aquí presente. Pese a todo esto, los momentos de originalidad son más que bienvenido y aportan cierta frescura a la sensación general que aporta el Cd. La dupla de temas “Skulls&Bones" y "Washed Away” aportan las instrumentaciones más interesantes del disco, logrando gran complejidad rítmica y melancolía sin perder la potencia y es que ya, poco hay que no haya sido ofrecido por ellos mismos o las referencias tomadas para el trabajo. Del final del disco no cabe destacar nada ya que es una mera continuación de todo lo expuesto desde el minuto uno.

Desde luego, “el homenaje” prestado por Alley no es una mímesis de la primera etapa de Opeth sino más bien una extraña línea paralela de una continuación por parte de la banda de su sonido e intenciones primarias. Como producto original y si alguien espera encontrar personalidad, este trabajo no vale nada y desencantará a cualquier persona ávida de nuevas bandas que conocer o nuevos sonidos, sin embargo agradará y sorprenderá a todos aquellos que dejaron de ser devotos de la formación sueca ya que tanto en sonido como en técnica y musicalidad, no tiene mucho que envidiarle a cualquier producto anterior. Es por lo cual, siendo yo una de las personas que abraza las transiciones y experimentación en las bandas, se me hace tan difícil emitir un veredicto, juzguen ustedes mismos.

Author: Ahab
Review
Pavillon 666
6.5/10
25.08.2013

Si le mimétisme était une pièce, Alley ne resterait jamais trop éloigné de l'entrée, attendrait la main sur la poignée de l'excès, franchirait même parfois sournoisement la porte dès qu'on lui tournerait le dos. Plutôt que de se frayer un chemin dans la constellation du metal en expansion exponentielle, le groupe préfère rester à la queue de la comète, tentant de suivre Opeth qui file rapidement. Attention, Alley n'est pas une contrefaçon hard discount! Le plus fou dans tout ça c'est que c'est carrément bon. Pour ceux parmi les fans de metal qui auraient été enlevés dans un désert pendant les quinze dernières années et n'auraient pas pris connaissance de l'existence d'Opeth, Alley sonnera comme un excellent groupe. Pour les autres, vous avez le choix: soit vous hurlerez au plagiat, soit vous serez heureux qu'un groupe ait continué la voix qu'Opeth s'est décidé d'arrêter de suivre avec Heritage. Donc pour les déçus de la réorientation, Amphibious officiera en guise de faces B des quatre premiers albums par ex. Il y a pire oui, mais vous êtes prévenus. Passés ces détails, les morceaux ont beaucoup à dire, non seulement parce que le modèle suivi est énorme, mais sûrement parce qu'Alley à un certain talent, qu'il limite malheureusement à l'imitation. Mais heureusement pour nous sans tomber dans la parodie. Peut-on imiter l'inimitable? Non plus, mais souvent nos russes s'en approchent insolemment. Parfois ils se permettent de partir un peu plus loin, mais jamais trop, comme un gosse qui joue un peu avec le champ de vision de ses parents. L'album se compose de six morceaux longs, parfois assez longs pour qu'on ne sache plus vraiment qu'il s'agît d'un seul morceau. "Lighthouse" ouvre la porte de cet univers qu'on connaît bien. Mais le rythme en mesure composé vers 1mn10 est carrément casse gueule. Comme avec les mikados, on serre le derrière et ça passe. Le rythme semble se reprendre et restera très carré pour le reste, l'e-bow dans le fond construit une atmosphère prenante, sombre et chargée. Le morceau file sur son quart d'heure dans une construction bien fichue. Les transitions et passages d'un registre saturé à clair sont bien senties, notamment à la cinquième minute avec ce riff au delay énigmatique et plus personnel. Le passage qui s'ensuit est excellent, avec des riffs étirés, lents, mélodiques et étranges à la fois. Le titre reprend ensuite dans des registres plus death mais avec une lourdeur bien heavy et breaks mélodiques. A 10mn30 Mika, euh pardon Andrey nous offre un beau passage en voix claire. Mince là c'est du clonage. "Weather report" nous montre que le chanteur doit être un des rares à avoir Opeth en karaoké, vu à quel point il imite (non sans y arriver parfois, mais pas toujours) les intonations d'Akerfeldt. C'est troublant, voire irritant, jusque dans ces échanges grunt/clair. Mais si on pouvait prétendre rester objectif, le morceau est encore une fois bon. "Amhibious" envoi sec et bien lourd, syncope son death par des passages coupés bruts en son clair, relance...ça marche bien. Le reste continue sur la même recette que précédemment. Et ce qui devient vraiment dommageable, c'est que ce qui était imprévisible chez Opeth (et sûrement une des clés de la réussite artistique du groupe) devient ici en comparaison très attendu. On s'attend à tous ces changements, ces passages clairs, ces harmonisations, car on ne les connaît que trop bien (on a eu 10 albums pour s'y faire). Aussi, Alley semble avoir plus de 10 ans de retard sur son propre modèle, avançant sur des chemins tout tracés, là où son mentor avait dû déblayé la jungle, s'étant depuis désintéressé de ces territoires pour en explorer d'autres. Ceci vaut pour le reste du disque, dont le morceau le plus court chatouille les huit minutes. L'impression de monotonie qui s'en dégage donne l'étrange sensation d'écouter un long morceau de près de soixante-dix minutes, regorgeant pourtant d'excellents passages à la pelle, d'un feeling plaisant, mais manquant forcément d'un poil de relief pour accrocher plus. C'est étrange car l'album comprend bien plus de bons riffs que d'autres disques, mais voilà, il ne faudrait pas grand chose pour faire d'Alley un groupe unique vu le talent qu'ils sont capables de mobiliser pour leur numéro de mime. Ils pourraient même tenter de faire autre chose mais toujours à la sauce Opeth, un peu comme la tentative de la dixième symphonie de Beethoven, tentant d'imaginer un futur possible, un univers parallèle...il y aurait au moins un intérêt. Néanmoins par rapport à leur premier, le groupe développe certains aspects différents, plus personnels mais encore très sporadiques. Alors messieurs, peut-être pourriez vous la prochaine fois envoyer votre maquette à Akerfeldt? Il y trouverait peut être des idées à lui qu'il n'a pas encore eu??? La production est très bonne, et techniquement le groupe est très bon aussi. La pochette est bien typée seventies, mais le livret assez sec. Le groupe s'était fait reprocher son premier album, mais pourtant il continue dans la même lignée avec il faut le dire un véritable savoir faire. Et si leur but est vraiment de rendre hommage à l'héritage du géant suédois, et bien il faut encore le dire, l'hommage ultra-orthodoxe est réussi, parfois même bluffant. Finalement si c'est la voie qu'ils ont choisi, qu'ils continuent de la suivre avec la même conviction.

Author: Barclau
Review
Transcending Obscurity

Alley is a Progressive Death Metal band that’s very, very competent. ‘Amphibious’ is the second full length release by this Russian band and it’s easily the band’s best effort till date. What’s remarkable is the band’s progression from the Opeth-sound, which is so often the case. It’s not completely removed from that sound, especially in the album’s second half, which is a pity, because I crave for what the band’s doing in terms of experimentation with this genre.

It’s utterly breathtaking in its rendition, reminiscent of the Australian band Alchemist but far more spacey – the atmosphere is amazing. Huge, expansive songs that go on for around 15 minutes but never seem so make for the best parts of the album. The first three songs totalling some 40-plus minutes are the best songs I’ve heard in this style since a long time. It’s like Opeth touching Alchemist after traversing huge expanses of space.

Unlike Opeth or even Alchemist for that matter, the songs are vibrant with a life of their own – even if there’s nothing much happening, the songs exude a fantastic atmosphere which is half of the band’s sound. There are beautiful passages, soaring leads and melodies, floating clean vocals which are interspersed with Akerfeldtish growls. Nothing remains the same for too long, which is a relief and what makes this band interesting is that it hardly ever comes to the starting point – it’s always moving, progressing.

Where the album loses my attention is when the songs begin to sound too familiar to the Opeth-esque template and that happens after 40-45 minutes into the album, proving that experimentation is the key and not testing the patience of the listeners – this album goes on for 70 minutes which is tiresome frankly, especially when the progression subsides instead of increasing.

Nonetheless, it’s a beautiful and very interesting album, one that fills my room with atmosphere that’s akin to looking at a vast, never-ending beach horizon or a life full of unexplored hope and possibilities.

Author: Kunal Choksi
Review
R.U.M. Zine

Vskutku pozoruhodné hudební dobrodružství přichystali undergroundovým posluchačům ruští ALLEY. Tahle společnost mladých nadšenců vznikla zhruba před osmi lety v sibiřském městě Krasnoyarsk, kde dost možná lišky dávají dobrou noc, ovšem bez účasti těchto pravdě erudovaných hudebníků, kteří se rozhodli, že s citronu post-metalové moderny, vyždímají poslední zbytky šťávy, a když už poté nebude zbytí, ohnou přes koleno i nějakou tu nemetalovou děvku a po chvilce flirtování ji nařežou zadnici.

Prosím, nekrutě nyní hlavami nad mým abstraktním slohem, vězte, že produkce ALLEY je hned třikrát taková! A čím že mě tihle sibiřští loupežníci vlastně dostali na lopatky? Prakticky úplně vším, byť tedy musím přiznat, že v komfortnějších studiích by asi kapela dosáhla ještě vybroušenějšího zvuku. Ale to je jen takové smítko na jinak precizním díle, jehož největší silou je nepředvídatelnost věcí příštích. Když už ovšem album posloucháte poněkolikáté, začnou se vám některé sekvence zdát vysloveně chytlavé a samotný poslech už nebude tolik náročný. Deska však rozhodně není určena k mytí nádobí, ale spíše večernímu rozjímání. Dlouhatánské kompozice totiž nabízejí nespočet interesantních intermezz, jenž de fakto plní funkci spojovatele mezi stěžejními úseky té či oné skladby.

Vtip je však v tom, že každá ze skladeb je žánrově úplně jinde, přičemž jediným určujícím znakem je skrytý deathmetalový odkaz. Jeho síla je nejvíce cítit v úvodní patnáctiminutovce „Lighthouse“. Naopak následující „Weather Report“ zapouští kořeny až na dřeň moderního post-metalu s nezaměnitelnou grunge atmosférou, jejímž hybatelem je hlavně čistý vokál. Growling pak přichází na steč až ve druhé polovině a odnáší muzikální valivost za brány doom metalové skepse, aby finálním part kompozice obstaral rozpustilý jazzrockový jaming.

Po tomhle velmi náročném „nákladu“, kdy si uši ani mozek neodpočinou, působí úvod titulní kompozice jako zázračná spása. Po nějakých čtyřech minutách se ovšem odpočinkový part začíná pomalu vytrácet a následně je vystřídán modelem, který na posledních nahrávkách představují finští GHOST BRIGADE, byť ALLEY jsou zvukově přece jen jadrnější, což posléze předvádějí i v temném opusu „Skulls And Bones“, exkurzem po stezkách neboštíka Layne Staleyho. Tohle je vskutku koktejl k nezaplacení a to tu ještě na umrtveného posluchače číhá další třináctiminutové skládanka „Washed Away“.

Bestiální a zničující! „Amphibious“ je zkrátka deska na celé prázdniny a její náročnost ještě navíc umocňuje takřka semdesátiminutová časová stopáž. Někdy opravdu stačí pustit si dva kousky a jít si lehnout. ALLEY odvedli parádní práci, které k dokonalosti chybí pouze o něco vznesenější atmosféra.
Review
Metal Storm
7.3/10
10.07.2013

Alley are a progressive death metal band from Krasnoyarsk, Russia.

You can't spell "progressive death" without using the letters "O-P-E-T & H" (well unless you spell worse than K7… ) and that's probably the best place to start in describing Alley's sound.

Amphibious features six songs ranging from just under eight minutes to north of a quarter-hour in length. These songs wind their way along, alternating between moderate paced thundering distortion and roared vocals and jazzy interludes and passages with clean vocals.

Sound familiar?

Now, sure, I've used Mikael and Co as a "sounds like" example in the past simply because, well, they're amongst the biggest metal bands on the planet and their dynamic is widely understood. It's an easy comparison for acts writing nine minute long tracks that go harsh to clean and back again.

In this case it's a pretty direct comparison as the similarities go far beyond just playing a vaguely similar style of music - in regards to composition even my tin ear was able to immediately draw similarities down to even vocal patterns.

If that sounds like a slam, it's not, not in particular. Seems a lot of bands wear their influences on their sleeves. Besides, the band pretty much states as much on the album's bandcamp page.

Alley do it and do it well. I found myself enjoying this almost as much as My Arms, Your Still Park. Well in the same ballpark as almost.

So if you're a fan of Opeth who was pissed off by Heritage, this will probably slip nicely in the slot in your CD rack voided when threw your copy of Mikael's latest out the window. Or, more likely, the sequence of 1's and 0's voided somewhere in your hard drive when you hit "ragedelete!"

Author: BitterCOld
Review
Funeral Wedding
4/5

Recebi há um certo tempo esse material do selo russo Solitude-Prod. e no press-release estava marcado como sendo uma banda de Gothic Metal e lá vai eu para a primeira ouvida ficou quase impossível não compará-los ao grandioso Opeth. Aí corri para a página da banda no Bandcamp e lá constava como Progressive Death Metal.

Colocando o play pra rolar, é um álbum com instrumental intrincado e pesado, com uma certa similaridade no timbre dos vocais limpo/gutural de Akerfeldt.

E aí vem a pergunta, seria digno dar uma nota boa para uma banda que tem como inspiração/influência e ter sua sonoridade muito parecida como os suecos do Opeth? E a resposta é, sim.

Tá certo que originalidade não é o forte desse material, mas não podemos negar que as composições não sejam boas.

Faixas como “Lighthouse”, “Weather Report” poderiam facilmente figurar num álbum como o grandioso Blackwater Park.

Já a música título tem uma pegada bem diferente e meio “bipolar”, pois tem um início com blastbeats e na passagem seguinte totalmente viajante, para novamente retornar a pancadaria e a viagem sucessivamente. A medida que a música avança, vai se tornando mais envolvente e bem cativante aos ouvidos.

“Skull & Bones” é a faixa mais curta do disco, a única com menos de 8 minutos e também uma música bem intrigante, com diversas mudanças de andamento e uma passagem com uma levada de baixo e uma guitarra sem distorção lembrando de longe um chorinho.

“Time Signal” e “Washed Away” voltam para aquela pegada Opeth de ser. Abusando das linhas melódicas, belos solos e algumas vocalizações que matariam de orgulho o grande Mikael Akerfeldt.

Um disco de uma audição fácil, ainda mais se você for fã do já citado Opeth e que cairá como uma luva para aqueles fãs que torceram o nariz para os últimos lançamentos deles, tenham certeza que esses russos do Alley, agradarão em cheio esses fãs órfãos.
Review
Aristocrazia
15.07.2013

Si può soffrire di "opethite" acuta? Direi di sì, chiedetelo ai russi Alley, una formazione che già in passato con il debutto "The Weed" aveva mostrato un forte legame con il modo di gestire, impostare e proporre la musica che portava a un riferimento unico: Mikael Åkerfeldt e soci. Odiernamente purtroppo quel cordone ombelicale sembra non essere stato tagliato, anzi contrariamente alle aspettative si è rafforzato, indirizzandoli a percorrere una via che non so davvero se ritenere favorevole o meno. Se gruppi come The Faceless e Arkaik hanno dimostrato di poter sorprendere, tirando fuori dal cilindro dischi ricolmi d'influenze note, infilando però quel quid caratteristico che ha reso distinguibili due lavori quali "Autotheism" e "Metamorphignition", gli Alley invece — chissà per quale motivo — hanno perfezionato la loro vicinanza alla natura Opeth, tant'è che inserendo nel lettore il nuovo "Amphibious" sembra d'aver all'orecchio una versione dai contorni "diversamente definiti" di "Deliverance" con qualche sprazzo di "Blackwater Park" ancora presente nell'impasto.

Se non vi sono mai piaciuti gli svedesi, di certo ascoltare una band che si muove in maniera quasi ossequiosa, ripercorrendone i passi, vi farà ulteriormente alterare, mentre se in passato li aveste amati, rimanendo poi delusi dalle ultime prove scialbe e a dir poco irritanti prodotte più dalla megalomania compositiva di Mikael che dall'operato di una squadra (che una volta perse le figure di Martin Lopez e Martin Lindgren ha ceduto alla grande), allora trovereste negli Alley un'alternativa capace di riportare le lancette indietro a quel periodo "felice" ormai andato disperso. Il quartetto non ha di sicuro scoperto l'acqua calda, però l'album è fornito di un piacevolissimo comparto atmosferico, sfoderando una notevole dimestichezza nello sviluppo dinamico ampio dei brani; è facile incrociare sezioni che raggiungano le soglie del blastato e altre che rallentino palesemente il passo, questo di per sé li fa difendere più che bene, ma non c'è nulla che porti a sperare in un'improvvisa variazione sul tema. Gli Opeth ci sono e sono costantemente in scena, non bastano quindi le buone soluzioni in linea melodica e la solistica in grado di ricavarsi lo spazio che merita (veramente rilassante il solo che s'impone sul finire di "Skull & Bones") a garantire una esistenza longeva nella lista d'ascolti quotidiani.

Tirando le somme e trascorsi cinque anni dalla precedente uscita, potrei chiudere questa recensione nello stesso modo di quella pubblicata nel 2009: abbiamo infatti un disco del quale vi suggerisco la conoscenza, tuttavia la bilancia non penderà da nessuno dei due lati, che anzi rimarranno allineati in perfetto equilibrio, poiché è rinchiuso in uno stato di sufficienza che solo in alcune sparute circostanze viene superato, evitando quella votazione che appiattisce i risultati. Credetemi, per una band come questa, con le potenzialità sin qui dimostrate e quasi volutamente "arginate", direi che è proprio un peccato. Attendendo dagli Alley una presa di posizione che li distacchi almeno un po' dalla rischiosa posizione al limite con la band tributo, provate a confrontarvi con "Amphibious" e poi traetene le vostre somme.

Author: Mourning
Review
Destructive Music
8.5/10

Russian progressive death metal trio Alley have returned after a five year hiatus from their debut album “The Weed” and better yet they come with a new Solitude Productions released album entitled “Amphibious”. It has been five years well spent though as the music on offer from Alley is first rate. Having given this seven track album a couple of spins I can tell you that beneath the veneer of cold, structured death metal is a progressive streak a mile wide.



“Amphibious” means to be suitable on land and in water, as the artwork also kind of suggests and sound wise Alley have a feel of a band whose music has risen from the depths of the ocean to emerge from its aquatic constraints before furrowing many a trail in land with it’s constantly changing and adapting melodic undertones, interludes and rhythms. Alley are a band who can be heavy, but their real pleasures and delights lay in the acoustic moments, topped off with futuristic and modern synth based harmonies and often this album lets the vocals fall away so that you can bask in the wonders of this Russian groups instrumental majesty. Impressive is too small of a word and if you are looking for something that combines the ferociously heavy, slowly intense and musically gifted then look no further than Alley and the down right impressive “Amphibious”.

Author: LUKE HAYHURST
Review
Lords of Metal
7.6/10

Ik moest er de stijlinstructie van Lords Of Metal toch nog even op naslaan toen ik met deze review bezig was. In welke categorie moest ik in hemelsnaam 'Amphibious' van Alley onderbrengen? Dat bleek een lastige. Uiteindelijk heb ik gekozen voor de omschrijving van Opeth, dat wil zeggen 'symfo/prog'. En ook bij Opeth weet je dat die omschrijving de lading niet dekt. Dat geldt dus evenzeer voor de release van onze Russische (!!) vrienden van Alley. Want als er n band van invloed is geweest op deze muziek van de vier heren dan is het Opeth wel. In alle opzichten: de afwisseling tussen grunts en cleane zang, de riffs, de akoestische intermezzo's, de lengte van het songmateriaal en ga zo maar door. Nadeel hiervan is dat je werkelijk niets hoort wat deze band een eigen smoel geeft. Voordeel is dat je weet dat kwaliteit verzekerd is. Het album werd in twee jaar opgenomen (2010-2012) en verschijnt dus nu pas. Er staan slechts zes nummers op 'Amphibious' maar toch klokt deze schijf ruim 60 minuten. We krijgen dus lange nummers voorgeschoteld waar de band vervolgens ook nog eens ontelbare ideen in verwerkt. Het gitaarwerk lijkt als twee druppels water op dat van Opeth: niet alleen spelen Andrey Evtugin en Egor Moskvichev nagenoeg dezelfde (akoestische) passages als Mikael kerfeldt placht te doen, ook de sound van de gitaren komt overeen. Dat is knap gedaan. Luister naar die 'open' akkoorden in opener 'Lighthouse' of in het al even fraai geconstrueerde titelnummer en je denkt heel even aan nieuw plaatwerk van onze Zweedse vrienden. Zoals gezegd klinken de vocalen afwisselend bruut (de grunt van Evtugin mag er wezen) en clean. Het heeft verder weinig zin om de zes tracks afzonderlijk te bespreken. Ze zijn namelijk allemaal op eenzelfde manier in elkaar gezet: een stortvloed aan riffs en akkoordenschema's, strakke ritmes die soms heerlijk tegendraads worden uitgevoerd en op gezette tijden een fabelachtige solo. Om nog maar te zwijgen van de technisch erg knappe bijdrage van bassist Sergey Lednikov in 'Washed Away'. Voor hen die er niet om malen naar een kloon van Opeth te luisteren, is dit verplichte kost.

Author: Wim
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