Tetramorphe Impure - Dead Hopes / The Last Chains (CD) Digipak

death doom metal, Solitude Productions, Solitude Productions
660.26 Р
Price in points: 1100 points
SP. 159-21 xs
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This issue includes "Dead Hopes" EP and "The Last Chains" demo, harmoniously combined in one CD with a total duration of 45 minutes. The band from Italy currently represented by musician Damien (also the vocalist of the Italian black metal band Comando Praetorio) follows the traditions of doom death metal influenced by the British doom metal scene of the early 90s, with a strong inspiration by such bands as Evoken, Esoteric, Dead Can Dance and Lycia. Tetramorphe Impure is a six-panel-digipack shaped journey through the subconscious corridors of mind, where your spirit will become for a moment free from the earthly chains of flesh.

Tracklist:
1 Deception
2 Dead Hopes
3 The Last Chains
4 Eternal Procession

Artist:
Tetramorphe Impure
Artist Country:
Italy
Album Year:
2021
Title:
Dead Hopes / The Last Chains
Style:
death doom metal
Format:
CD
Type:
CD Album
Package:
Digipak
Label:
Solitude Productions
Cat No:
SP. 159-21
Release Year:
2021
Barcode:
4627080611887
Country Of Manufacture:
Russia
Review
World of Metal
9/10

Para quem gosta de doom metal (doom/death ou até mesmo funeral doom), está-se sempre aberto a novas bandas, pelo que foi assim que recebi esta compilação que se assemelha a um álbum de originais por parte dos italianos Tetramorphe Impure já que junta as duas faixas do EP “Dead Hopes” e as duas da demo “The Last Chains”, resultando em quarenta minutos de música que é digna de ser conhecida. Não temos grandes diferenças entre as duas fases – que assumimos ser distinta já que a demo é de 2008 mas não temos muita certeza de quando o EP foi editado – sendo uma viagem fantástica pelo mundo do doom metal mais pesado mas também mais introspectivo e melancólico. Admitindo que não encaixa exactamente no quesito do funeral doom, em termos de feeling encaixa perfeitamente. Boa surpresa e excelente banda.

Author: Fernando Ferreira
Review
Metal Wave
7.6/10
12.05.2021

La one man band dei Tetramorphe Impure rilascia quest’uscita a quattro tracce che ricomprende si l’Ep “Dead Hopes” oltre ad un progetto/demo d’esordio intitolato “The Last Chain”. Quarantacinque minuti abbondanti di ascolto si susseguono in quattro tracce all’interno delle quali l’autore, che già in passato ha ricoperto ruoli tutt’altro che secondari in band del calibro di Mortuary Drape, Septycal Gorge e altre, tanto per fare qualche nome, genera contenuti piuttosto tetri e nefasti disposti su tracce lente, cupe con contenuti funerei. Ciò che in ogni caso impera sull’intero lavoro, al di là di un’eccelsa produzione, è il clima malinconico che richiama molto il ricordo su storiche band riconducibili agli anni ’90 tra cui Disembowelment, Thergothon e dedite a questo affascinante genere. I suoni devastano la mente, il growl fa tutto il resto al punto di avvolgere l’ascoltatore in una sorta di limbo grigio dove un inatteso sapore di morte è sempre dietro l’angolo ad invadere l’olfatto e la mente. Il lavoro, pur avendo valide idee e delle iniziative di pregio, probabilmente denota un eccessivo attaccamento alle band del passato, al punto da offrire poca personalità, risultando anche probabilmente con un contenuto sin troppo prolungato. In ogni caso un lavoro da apprezzare ed ascoltare al buio nel cuore delle

Author: Wolverine
Review
Kaosguards
15/20
25.05.2021

Avertissement préalable aux zélateurs de la scène underground Doom Death : cette parution ne représente en aucun cas le premier album de ce projet italien d’un seul homme, mais bien la compilation des deux titres qui figuraient sur le EP « Dead Hopes » d’une part, et des deux morceaux qui constituaient le menu de la démo « The Last Chain » d’autre part. Quatre titres au total, peut-être serez-vous tentés d’objecter la pauvreté numérique de la proposition, surtout s’agissant d’un début discographique sur un label underground, mais reconnu.

Aussi s’agit-il, toutes affaires cessantes, de préciser que ces quatre compositions affichent des durées s’étageant entre plus de dix minutes et plus de treize minutes. Si vous motivez vos achats en fonction de la quantité, vous ne serez donc pas lésés ! Cela dit, le danger, quand on se lance dans de tels défis, c’est de ne pas tenir la route sur la longueur…

Qu’en est-il pour TETRAMORPHE IMPURE ? Paradoxalement, ce projet ne suscite ni l’enthousiasme suscité par la rencontre avec l’inspiration d’un esprit aventureux et brillant, ni l’opprobre lié à la confrontation avec un objectif ambitieux, trahi par une mise en œuvre défectueuse. En d’autres termes, l’unique animateur de ce projet maîtrise fort convenablement la pratique du Doom Death, avec ses tempos lents, ses rythmiques pesantes, ses vocaux rauques et caverneux, ses ambiances désespérées à force de répétitions et de lenteurs écrasantes. On relève dans les vocaux bien aigres et dans certains riffs en trémolos une influence Black Metal qui, à défaut de s’avérer prégnante, n’en confère pas moins à l’ensemble un rendu acerbe bienvenu.

Sinon, du point de vue de l’écriture et de la structure, TETRAMORPHE IMPURE demeure dans la limite de paramètres restreints et classiques, tout en affichant une maîtrise impeccable. Maintenant que nous disposons, grâce à Solitude productions, des prolégomènes artistiques de ce projet, nous devons exiger du cerveau de TETRAMORPHE IMPURE de s’imposer une exigence créatrice plus forte, plus personnelle. Indéniablement, le potentiel est présent, reste à le réaliser pleinement, afin de se différencier au sein d’une scène restreinte. Prenons le pari.

Author: Alain Lavanne
Review
Soil Chronicles
9/10
23.04.2021

« Ma carrière n’a démarré qu’à 50 ans. C’est en France que j’ai d’abord connu le succès. Mon meilleur souvenir, ce sont mes trois Olympia ; la salle bondée et enthousiaste, en juin 1993. Et puis la Légion d’honneur remise par le président Chirac. Cette double reconnaissance du public et des autorités françaises, c’était comme une consécration. » Cesária Évora

Il y a un truc qui m’a toujours fait fantasmer dans le milieu artistique, et l’avantage c’est que le bord importe peu : c’est le fameux « chef d’œuvre », la consécration. Je me suis toujours demandé à quel moment on se rend compte qu’on a touché la consécration artistique. A quel moment l’on peut considérer que l’on a accompli sa tâche la plus importante, sa création la plus culminante, suffisamment en tout cas pour tirer sa révérence. Il y a eu des exemples plus ou moins extrêmes comme celui bien connu dans le milieu metal de Jon Nödtveidt, créateur de Dissection qui s’est suicidé à 31 ans en considérant qu’il avait plus ou moins atteint son apogée (c’est de l’ordre du satanisme de préférer en finir avec la vie une fois son apogée atteinte, pour ne pas être rabaissé), ou celui d’autres artistes qui préfèrent arrêter leurs carrières, ou se mesurer à autre chose une fois le sentiment d’avoir été au bout de quelque chose. C’est vraiment l’une de mes grandes interrogations, et paradoxalement une certaine phobie en lien avec la page blanche, la non-consécration d’une certaine manière. Il nous arrive parfois de découvrir des groupes qui n’ont sorti d’un CD, ou une simple démo autoproduite restée dans les oubliettes, ou connue des méandres de l’underground. Et parfois, je me dis : « est-ce que cette sortie unique ne serait pas finalement une sorte de consécration »? Du genre, est-ce que le groupe a sorti ce CD unique non pas, comme l’on pourrait le croire, par manque de motivation (ce qui arrive sûrement beaucoup), mais par souci de ne pas vouloir faire pire? L’un des exemples qui me vient à l’esprit, d’un groupe qui a connu une forte consécration avec deux démos et « seulement » deux albums, c’est Forbidden Site. Depuis, nada. On pourrait donc se dire que les deux musiciens fondateurs qui étaient Romarik d’Arvycendres et Arnault de Stael ont atteint une forme d’apogée, sinon ils auraient voulu reformer Forbidden Site. Ou pas… Enfin! Pourquoi je vous dis cela? Parce que je dois m’occuper de la réédition des deux seuls CDs sortis par Tetramorphe Impure, réunis dans un seul pour cette année 2021, parce que le groupe n’a rien sorti d’autres depuis 2010. Consécration? Ou manque de motivation? A voir!

Faut avouer que je ne connaissais absolument pas ce groupe, ni d’Eve ni d’Adam! Pour ainsi dire qu’en 2010 je n’étais pas franchement branché dans le genre de Tetramorphe Impure. Derrière ce nom étrange et qui semble ne rien vouloir dire de précis, il y a en fin de compte une seule personne aux commandes : un certain « Damien« . Attention! Pas le Damien du film Malédiction sorti en 2006, quoique l’on pourrait se dire qu’il pourrait y avoir une inspiration. En vérité, le nom du gars est Damien Dell’Amico, un musicien italien qui a créé son projet solo en 2006. Officiellement, le one-man band existe toujours mais hormis une démo appelé The Last Chains, un split avec le groupe Black Oath et un EP nommé Dead Hopes sorti du chapeau, il n’y a officiellement rien eu depuis 2010. Et encore! Il faut savoir que le split est composé par les morceaux… De la démo. Donc officiellement, Tetramorphe Impure n’a sorti que… Deux morceaux. En onze ans. On est sur un ratio très très famélique… D’où ma sincère interrogation! Parce qu’il faut savoir que le nommé Damien continue la musique, il est en effet musicien live dans Comando Praetorio. Enfin voilà le contexte de cette nouvelle sortie qui inaugure ENCORE les fameux deux morceaux de 2008 et deux nouveaux. Franchement, j’ai une grosse curiosité à l’écoute de cet EP.

J’ai omis de préciser un truc : la démo de 2008 n’avait officiellement même pas de pochette et le split était en format cassette avec un artwork digne des tréfonds de la mocheté underground. Autant dire que je n’allais pas faire le difficile avec celui-ci, étant donné le peu de matière passée. Mais bon! Je le trouve plutôt raccord avec l’imagerie assez classique du genre musical préétabli, sans grande créativité. Disons que l’étiquette genre squelette découvert au fond d’une grotte ou d’une champignonnière, dans un rictus d’agonie, cela sonne un peu comme du déjà vu et revu. Je m’attendais à mieux pour une réédition inattendue, j’ai le sentiment que l’artwork n’était pas du tout la priorité soit du label, soit du gonze, comme d’ailleurs il semblerait que cela ne fut jamais le cas par le passé… C’est dommage parce que je suis certain que cela méritait mieux quand-même qu’une simple et banale photographie d’un squelette, dont l’on peut douter de l’authenticité mais avec tout ce qu’on trouve sur Internet de nos jours, on ne sait jamais… Voilà. Bon, on ne vantera pas l’artwork insipide, sans prestance et parvenu de cette réédition, parce que sinon on passerait au mieux pour des hypocrites, au pire pour des gens sans gout. Ni fait, ni à faire!



Mais alors dis donc, la musique… Je suis resté bien surpris! Je ne m’attendais pas vraiment à un tel rendu dans une réédition, tout simplement parce que pour moi, réédition = comme avant. Du coup, j’ai été pris de court notamment par la qualité sonore dont je reparlerai plus bas, c’est ce qui m’a mis bien à l’aise au départ. Et puis, il faut admettre que les quatre morceaux sont tous les deux très bons, cela me fait penser (et le label le confirme dans son dossier presse – enfin, son document .txt) à la scène doom metal des années 90. L’aspect death metal est un peu moins prenante que ce que j’ai l’habitude désormais d’écouter par le manque d’agressivité et le côté moins épais que ce qui se fait d’ordinaire, mais en tout cas l’aspect doom metal est très présent et très bien exécuté. Mais le plus épatant je dirais, c’est qu’il n’y a pratiquement aucune différence entre les deux nouveaux morceaux (les deux premiers), et les deux de 2008! Le son est quasiment le même, et ça j’avoue que cela m’a indéniablement fait plaisir, parce que je craignais une trop grande différence entre eux, ce n’est absolument pas le cas et je suis vraiment content! De fait, la première écoute est incontestablement harmonieuse, les riffs sont limite funeral doom et amène une ambiance très malsaine, j’adore les claviers qui sont présent avec parcimonie mais qui amènent eux aussi une ambiance particulière, conférant à la musique un côté funéraire et sombre qui fait l’honneur à ce genre doom death metal que je chéris tant. C’est une très belle surprise que cet EP Dead Hopes / The Last Chains, je ne m’attendais sincèrement pas à cela et j’ai déjà un semblant de réponse à ma question existentielle à la noix : cela ressemble fort à une sorte de consécration avant l’heure.

La production est sûrement ce qui m’a donc le plus surpris! Le premier effet a été de me dire qu’elle sonnait bien comme les années 90, beaucoup de groupes de doom metal actuels étant nostalgiques de cette époque, ce son si particulier se retrouve dans pas mal de productions récentes, et j’ai été vraiment très étonné de voir qu’il n’y avait aucune scission, aucun clivage entre les quatre pistes de Dead Hopes / The Last Chains. On sent que la volonté première de Tetramorphe Impure est de garder ce champ sonore très précis, old school, quitte à déchirer un peu l’étiquette trop vite mise de doom death metal pour rester sur un doom metal d’époque, racé et obsédant. Les claviers sont peu présents, au début ou au milieu des morceaux voire les deux, mais ajoutent un côté de procession funèbre qui dérange, qui turlupine les âmes. Le son doom metal des années 90 est vraiment intemporel en fait. Vous écoutez un groupe comme Tetramorphe Impure qui vous pond une démo en 2008 que vous auriez limite pu écouter en 1995, et vous trouvez cela toujours aussi jouissif. Après, c’est mon petit doigt qui tatillonne un peu, mais j’aurais encore une fois aimé un son plus épais, un truc bien plus funéraire encore, un doom associé à un son bien grassouillet, comme font d’autres. C’est mon seul vrai bémol, mais comme je me rends compte que je me répète pas mal en ce qui concerne les productions doom death metal, je me dis que c’est peut-être moi qui se chiffonne tout seul. Cela reste quand-même une très bonne production, qui n’a pas vieilli du tout et qui stricto facto est digne d’intérêt. Beau choix!

On aurait été en droit de se demander ce que donnerait onze longues années de labeur, ou pas, avec cette nouvelle réédition qui n’en est qu’une à moitié! De fait, l’on pourrait reprocher à ce Dead Hopes / The Last Chains un manque d’innovation, un temps perdu au non-service de la motivation et qui donne un CD fadasse. Il n’en est rien parce que la musique doom metal comme celle de Tetramorphe Impure est comme je le disais, intemporelle, et que je pense sincèrement que le groupe avait déjà pour l’époque frappé un grand coup dans la guêpière! Du coup, en ce qui me concerne, je ne suis pas étonné ni même déçu. Je sais que tout le charme de Dead Hopes / The Last Chains repose sur ce qui s’était fait de bien avant, et qu’un tel CD n’est pas à offrir aux auditeurs avides de nouveautés. C’est clairement une ode à l’old school, et il faut le prendre tel quel. Une fois ce réflexe de Pavlov écarté, on savoure pleinement. Je me suis éclaté à écouter plusieurs fois cet EP, il y a vraiment une âme maitresse, un guide qui conduit vers des sentiers clair-obscur. Disons qu’en plus de cela, quatre morceaux pour quarante minutes de musique, cela reste raisonnable et abordable. Les compositions sont exactement du même terreau et cela s’en ressent, Damien a encore la même énergie créatrice qu’avant, que ce soit les deux premiers ou les deux derniers, on dirait un seul et même album. C’est dingue de voir une telle constance en si peu de matières. Bon, je ne vais pas épiloguer, vous l’aurez aisément compris, je me suis bien plu sur cet EP Dead Hopes / The Last Chains, et je le recommande chaudement à tous les amateurs de doom death metal.



La recette du succès est due au talent du gonze. Damien joue tous ces instruments depuis le début, et cette perspective très intimiste j’adore! Du coup, sans être un grand multi-instrumentaliste, on sent qu’il a l’habitude de mener son bateau. Les compositions ont toutes plus ou moins la même ligne directive, des introductions en clean avec beaucoup d’effets de reverb’, puis le balancement intensif des accords arrivent, toujours dans un accordage similaire, avec parfois des moments plus cléments, plus chatoyants. C’est très surprenant cette association entre une noirceur extrême que l’on retrouve dans des accords distincts, et des moments plus soulageant, presque agréables! J’aime cette dualité, cette association d’idées. Et Damien a ce talent certain pour réunir dans une seule entité deux paradigmes d’ordinaire éloignés, que sont la noirceur et la lumière. Du grand talent, et je me dois de lui témoigner tout mon respect. La musique est à son image certainement, mais baigne tellement dans le nostalgisme et la peine que l’on a envie de la partager avec lui dans un élan empathique. Le funéraire rassemble toujours, n’oubliez jamais cela… (Tiens, je m’auto-citerai la prochaine fois!)

Et puis, l’on ne pouvait pas finir cette chronique dans le chapitre à la Quantum, celui du chant! Comme dirait Kad Merad « les courses, c’est mon dada », le chant est le mien donc bon… En tout cas, la touche death metal se ressent beaucoup dans le chant même si la technique vocale impose plus un growl medium qu’un vrai grunt grave. Cela reste dans la trempe bien funèbre du death metal mais avec un degré d’épaisseur en moins, encore. En tout cas les textes sont déclamés comme une plainte lancinante, c’est assez stressant. La technique vocale me semble en tout cas maitrisée et associée à une sincérité sentimentale très ancrée. Donc en lui-même le chant me fait très plaisir! Encore un motif de satisfaction supplémentaire et ce dernier non plus n’a pas pris une ride. Très bon chant.

A la suite de cette nouvelle analyse s’ajoutera le point final du jour. Tetramorphe Impure signe une sorte de réédition avec du neuf, deux morceaux plus frais sur le papier mais qui sont tellement semblables aux anciens et à ce jour, seuls rescapés d’un accident artistique de la part du Damien (accident salvateur je précise), que cet EP Dead Hopes / The Last Chains est une excellente sortie! Une réédition qui valait franchement le coup tant la démo dont découle ce nouvel opus semblait injustement restée aux oubliettes. Voilà ainsi une sortie qui fait plaisir tant la musique doom death metal opère ici dans une vraie magie musicale, une sorte d’ode au mortifère et aux esprits torturés. Dead Hopes / The Last Chains est un vrai opus du genre, avec l’aspect nostalgique qui se perçoit aveuglément dans l’old school marqué dans le champ sonore et les compositions. Cet EP, par son nom, amène déjà une dualité époustouflante entre ombre et clarté, entre torture et soulagement et dans une créativité que l’on répercute sur le clair-obscur. Ce Dead Hopes / The Last Chains est donc un vrai ouvrage de clair-obscur musical, et un très bon!

Author: Quantum
Review
Metal Temple
6/10
17.05.2021

TETRAMORPHE IMPURE is an Italian death/doom band who formed in 2006. They have released a demo and a split, in addition to this new release. It is actually a one man project from Damien, who has played with MORTUARY DRAPE and others. Apparently this album is a combination of the “Dead Hopes” EP and a demo called “The Last Chains.” The first two tracks are from the former while the others are from the latter.

There isn’t any part of this album that blows me away nor are there any parts that really have much of a wow factor…but it is still a solid death/doom album. Despite being a compilation of two different release, the tracks flow together pretty well and it feels like a full length album. I found it interesting how often they mix cleaner guitar tones with the well known disruptive distortion of doom. The tones tend to be the way the songs are built up, each portion of song built off these long intros. As a whole, the band definitely has a lot of funereal doom to their sound although I don’t find it quite as cavernous as some.

The first track, “Deception,” actually sounds hypnotic and somewhat spacey in the first couple minutes of the track. It is an effective build up that begins to get heavy around the 3:30 mark. Here, the guitars still hang back somewhat but the excellent and loud death growls grab the attention. Slight hings of melody and spoken word permeate in the song’s mid section but the drums and vocals get more intense as the song crawls ever forward.

“Dead Hopes,” starts as the previous track begins. This one gathers the intensity sooner but still has that slow mowing, lumbering effect, with this track having more of a funereal vibe. Around the 9:48 mark, some of the best riffs appear and they go great with the drums, which double down the heavy factor quite a bit here.

“The Last Chains” is definitely a more direct track with some sweet, sweet doom riffs that evoke approaching terror. This song in particular uses clean guitar with the riffs to a very effective level, making this one my favorite song on the album. The drums compliment the overall atmosphere as well. I found this one to be Gothic in nature especially the mid section with those thick but somber riffs. The final track is “Eternal Procession,” and the overall feel of the song is creepy yet methodical. The guitar rides high upon the foundation laid by the bass and drums around the 5:30 mark for one of the more denser and darker set pieces on the album.

It may not be very exciting but, all in all, this is a solid death/doom album that will please fans of the style.

Songwriting: 6
Musicianship: 6
Memorability: 6
Production: 6

Author: Justin "Witty City" Wittenmeier
Review
Scream Blast Repeat
6/10
18.05.2021

Italian artist, Damien, is the vocalist in black metal outfit, Comando Praetorio, but he also channels his introspections into the death-doom agony of Tetramorphe Impure. Combining his Dead Hopes EP and The Last Chains demo into one CD pressing for the first time, Solitude Productions present us with a record of four songs, totalling 45 minutes, all at the same tempo. That means that some of you will abandon this review here to avoid the anxious foreboding of fatigue and depression ahead. Take this reviewer’s advice: breathe up through your nostrils and release the oxygen through your mouth as if clocking the fifth mile on a ten-mile run. Tetramorphe Impure is an experience that might defeat you if you’re unprepared.

Opener, ‘Deception’, starts with nasty guitar distortion and heavenly keyboard notes that capture the melancholy sorrow of angels excommunicated from the pearly gates of eternal life. You know the next eleven minutes will be a solemn affair, and Tetramorphe Impure do not disappoint with reverb-heavy guitar arpeggios leading the way towards an avalanche of funeral doom. The vocals trickle out like an esophagus weighed down with caster oil, yet the words are intelligible and impassioned. ‘Dead Hopes’ creates an immediate Anathema/Tiamat vibe in the way Damien arranges his slow chord-picking with sparse keyboard atmospherics. Listen to those dyads on the higher strings as they ring out like soldiers expressing the pain of their cauterised wounds. Just one of these dissonant chords will make you grind your teeth together. This time we’re in My Dying Bride territory, and we even get a soliloquy that sounds like Aaron Stainthorpe from the days of Turn Loose the Swans. “Save me from myself/ I hate what I am,” roars Damien. His fellow Italians in Invernoir would be proud of this composition. Any arrangement that uses the earnest chime of a church bell to signal a change of tempo is worth thirteen minutes of your time if you can find the energy reserves to continue your journey.

For a demo, ‘The Last Chains’ is an impressive number. Gregorian chants enhance the power of the malevolent vocals, just as the clean guitar shapes of Lycia and Cocteau Twins juxtapose the crushing doom metal chords in the way a red lightbulb illuminates a dingy basement. Unfortunately, the same cannot be said for end track, ‘Eternal Procession’. This is the moment where your ears start to close out the music as your mind wanders to more banal thoughts. It doesn’t help that the song starts like all the others with simple chord-picking and the same 60 bpm tempo. The merciless decibel levels buzzing through the guitar amps should focus your attention, but repeat listens only confirm your instincts – this is a slog. It feels like the eternal funeral procession for a distant relative you never met. You pay your respects at first but then wonder what excuses you can use to leave the wake early.

Tetramorphe Impure hope you’ll find the music challenging on a physical and emotional level. The chances are the former will overpower the latter experience, but this record has its uses. It liberates you from the relentless blast beats of every other artist on your playlist and provides the perfect soundtrack next time you undertake a long walk in the countryside in the scorching heat. Unfortunately, it might also be the catalyst for when you pass out with exhaustion.

Author: JVB
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