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Slowrun - Prologue (CD)

post rock, Slow Burn Records, Slow Burn Records
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Price in points: 600 points
BURN 015-13 xn
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Slowrun is a Finnish band that presents variety of sounds and musical styles that flow from instrumental post rock to ambient soundscapes. The band paint atmospheric scenery with strong melancholy, joy and clarity - Reflecting the stillness of mind, rage of heart and yearning of soul.

Tracklist:
1 Approaching 7:45
2 On A Fading Road 8:18
3 Ripples And Time 8:51
4 Glow In Isolation 4:37
5 Escapism 6:00
6 Void 10:19

Artist:
Slowrun
Artist Country:
Finland
Album Year:
2013
Title:
Prologue
Style:
post rock
Format:
CD
Type:
CD Album
Package:
Jewel Case
Label:
Slow Burn Records
Cat No:
BURN 015-13
Release Year:
2013
Barcode:
4627080610309
Country Of Manufacture:
Russia
Review
Zwaremetalen
6.1/10
26.08.2013

Na post-rock uit Zweden deze maand mag ik weer een band uit Scandinavië in het subgenre bespreken. Slowrun is een Finse band en Prologue is het debuutalbum.

Approaching begint relatief hard, iets wat we niet gewend zijn van post-rock. Meestal wordt er in het subgenre rustig opgebouwd naar een climax. Na een aantal minuten gaat Slowrun wel de ingetogen kant op. De gitaren waaieren rustig uit terwijl de bas een stevige akkoordenpartij eronder speelt. De melancholische melodieën die langskomen zijn vrij standaard voor post-rock en daarom ook niet echt boeiend.

Na het eerste nummer gaat de rest van het album eigenlijk op hetzelfde stramien voort. De gitaren worden iets dromeriger op On A Fading Road waar een vleugje shoegaze te horen is. Prologue gaat na een tijdje voor mij achtergrondmuziek worden. Er wordt goed gemusiceerd maar er is nergens een stuk waar ik als luisteraar even bij de lurven gepakt word.

Misschien is dit wat als je niet vaak naar post-rock luistert maar als frequent luisteraar van dit subgenre word ik er niet warm of koud van. Dit album ontbeert aan spanning en zelfs in de middag dommelde ik bijna weg tijdens de klanken van deze band. Als ondergetekende voor post-rock kiest zal het eerder Mogwai zijn dan Slowrun.

Author: Mike Klaassen
Review
Spirit of Metal
15/20
21.10.2013

Dès les premières secondes où mes yeux se sont posés sur la jaquette, j’ai cru à une erreur. Mon cher Peacewalker m’aurait-il par mégarde envoyé l’album « Reanimation », dernier né de Lights & Motion ? On pourrait confondre, la pochette arborant les mêmes effets de flou et lumières lointaines, dans une teinte plus sépia, il est vrai. Ici, nous avons plutôt affaire à Slowrun, un duo de Post-Rock instrumental et ambiancé, sorti des bagages du label russe Slow Burn Records, sous-division de Solitude Production, davantage spécialisé dans le Doom, pour les connaisseurs.

Ce « Prologue » est donc le premier album des deux Finlandais, mettant en avant bon nombre d’atmosphère aussi froide que chaleureuse, dans un dédale de riff atmosphérique, respectant scrupuleusement les codes du genre. Il est clair, lors de l’écoute de cet album, que les Finlandais maîtrisent parfaitement le style. Peut-être un peu trop d’ailleurs.

En fait, l’album ne nous transporte pas totalement, la faute à un enchaînement de titres n’osant pas véritablement casser les codes du Post-Rock. La très grande majorité de l’album se case sur une atmosphère feutrée et émotionnelle, laissant la guitare apporter un rythme mélancolique et délicat et une batterie parfaitement dans le ton et se mouvant avec aisance avec la six-cordes.

Si « Approaching » mélangera atmosphère calme et d’autres plus rythmée, c’est « On a Fading Road » et « Ripples and Time » qui débuteront véritablement le voyage. Une musique tout à fait somptueuse et relaxante, ne cassant jamais ce rythme délicat et en constante et lente ascension. Bonheur et insouciance. À peu près ça…

La fausse note viendra de « Glow in Isolation ». Le titre est parfait, beaucoup plus triste, entre guitare discrète et doux piano, il aurait mérité une fin plus correcte que la désagréable saccade qui le fait directement transiter avec un « Escapism »qui n’est pas du tout dans le prolongement mélancolique du titre précédent. Les vibrations de la guitare sont prédominantes, apposant une nouvelle sorte de légèreté à l’ambiance globale.

Tout « Prologue » engage une suite. « Void » est peut-être une piste à suivre vers le futur. Davantage dans le ton de « Glow in Isolation », l’atmosphère globale se veut plus négative, lente, pesante… Sensation d’enfermement extrêmement perpétré par une ambiance plus Post-Metal, surprenante quant au déroulement global du disque, mais pas du tout inintéressante. À confirmer pour la suite.

« Prologue » est un album finalement complet, bien que pleinement ancré dans la mouvance habituelle du Post-Rock. Très émotionnelle dans son déroulement, la musique du duo semble se contenter trop souvent d’une solution de facilité (même si rien n’est simple dans cet art jouant avec nos émotions). Ça manque un peu de folie, d’envolée… Mais ça ne manque pas de beauté. Et au fond, c’est peut-être tout ce qu’on demande.

NB

Author: Mr4444
Review
Pavillon 666
8/10
15.10.2013

Alors que SLOWRUN a vu le jour en 2010 en tant que one-man band finlandais, le projet s’est vu transformé en duo au cours de l’année 2012 afin de déboucher il y a quelques mois sur un premier album nommé Prologue. Signé sur le label russe Slow Burn Records, Slowrun est un groupe de post-rock instrumental somme toute assez classique, mais qui sait manier à merveille son fondamental aspect atmosphérique. Comme souvent dans ce genre musical, cette atmosphère se révèle à la fois d’une grande simplicité pour les oreilles et d’un grand profit pour l’âme. En effet, entre mélancolie et timide gaieté, Slowrun réussit dès leur premier album à toucher du doigt une sincérité touchante qui appelle au calme et à la paix intérieure. Approaching est le premier morceau à faire de cette constatation une vérité. En effet, dès les premières notes, une certaine ambiance s’empare inévitablement des auditeurs de manière à attirer l’attention ; il faut par ailleurs avouer que c’est plutôt une bonne idée dans la mesure où cette ambiance portée par la guitare est nettement représentative de Prologue dans sa globalité. Mais il faut attendre On a Fading Road pour que les finlandais révèlent réellement leur capacité à créer de l’émotion à partir de leurs instruments et nous fassent ainsi voyager dans les flots musicaux de la guitare : il s’agit d’un moment tout particulièrement relaxant et d’une grande beauté, cette dernière accroissant à mesure que la présence de la batterie se fait sentir. Il me semble en effet bien qu’il s’agit là d’un des traits du post-rock qui en fait une musique extraordinaire : l’ambiance naît doucement, se dévoile peu à peu, évolue lentement jusqu’à ce que le morceau prenne fin au moment même de son apogée (bien qu’elle soit tout de même délicate en l’occurrence). Vient ensuite la douceur de Ripples and Time qui me donne une sensation, d’abord retenue, de liberté combinée à de la joie. Il s’agit là, à nouveau, d’une magistrale réussite de Slowrun qui réussit à me les faire comparer à certains de mes morceaux préférés d’Explosions in the Sky issus de leur brillant chef d’œuvre The Earth Is Not a Cold Dead Place, c’est pour dire la positivité de la surprise ! S’ensuit le court Glow in Isolation (moins de 5 minutes) qui a, selon moi, plus un goût d’interlude que de véritable morceau et semble avoir pour objectif d’introduire un côté sombre et triste à Prologue. Durant ces quelques minutes, on sent alors l’émotion remonter peu à peu tandis que piano et synthétiseur font leur travail, délaissant alors la guitare primordiale jusque là. De manière assez étrange, ce titre se finit malheureusement en queue de poisson. En effet, Escapism, qui vient lui succéder, est un morceau bien distinct où la douce guitare revient s’imposer. Ici, le titre trouve son sens puisqu’on sent bien que l’idée vise à faire échapper l’auditeur de tous ses maux, de le libérer de ses entraves personnelles ; et, encore une fois, Slowrun réussit son pari. C’est alors à Void de laisser planer à nouveau une ambiance plus mélancolique. S’il s’agit du morceau le plus long, sa première partie semble infinie, sans toutefois laisser place à l’ennui. Il faudra attendre la deuxième partie du morceau pour que la batterie prenne de la puissance et une tournure faisant peu à peu clairement penser à du post-metal. L’album s’achève alors sur un climat bien plus sombre, oppressant et lourd que le reste de l’album, ce qui me fait sourire d’avance quant à un second album plus ancré dans cet univers… D’une manière générale, il s’agit d’un très bon album de post-rock. Instrumental, plein de délicatesse, d’émotions, de crescendos et de calme, Prologue est une réussite du genre. Néanmoins, l’ombre au tableau est celle liée à un manque d’originalité, ce qui reste pardonnable dans la mesure où il s’agit de l’éternel problème du post-rock où peu de groupes réussissent à sortir du lot. Ainsi, un amateur d’Explosions in the Sky ou d’If These Trees Could Talk, par exemple, peut se contenter de ces excellents groupes et passer son chemin dans la mesure où il ne rate pas véritablement quelque chose. De même, s’il y a de beaux moments présents, le duo n’est parvenu qu’à me transporter partiellement…. sans aucun doute, le prochain opus permettra à Slowrun de s’affirmer et d’ainsi affiner mon avis à leur sujet. La véritable musique n’est pas uniquement constituée de sons et de silences. Elle se magnifie dans les émotions qu’elle procure.

Author: blacklakenidstang
Review
The CD Critic
4.5/10
09.09.2013

On ‘Prologue’ we see post-rock outfit Slowrun indulging in the very essence that makes up the genre. Utilizing its many strengths, Slowrun present what is an incredibly charged and exciting album. ‘Prologue’ features many of the typical elements of post rock music, with guitars building up into big moments that crash around, as well as delicate gentle moments that float around the playing of a few key notes. It’s an impressive album that manages to do everything right, though it should be mentioned that it doesn’t do the greatest amount to really break the mold of the post-rock genre.

‘Prologue’ is in some ways the typical post rock record. There’s a great variation in the dynamics present on the album as there are big build ups, thrashy elements and the odd one or two experimental moments. The thing is, Slowrun have done everything so well that it manages to present themselves as a very strong post rock band, and present their album as a very strong album. ‘Prologue’ is simply brilliant, where each track contributes an incredible amount to the album. At times, it even sounds emotional, purely through the choice of notes played by the band itself.

The only problem with prologue is that, although it is an incredibly strong record, it simply doesn’t do enough to break the mold of post-rock music. Many of the elements used in the album are all rather typical elements that have been done before by many other post rock bands. When it comes to post rock music, it’s incredibly difficult to truly make your band stand out from the rest, as the absence of a vocalist makes the music harder to distinguish. Now Slowrun doesn’t by any means need to add a vocalist in their band, but they might benefit from trying that little bit more to make them stand out in the genre.

At the end of the day though, Slowrun have produced a phenomenal album with a wonderful array of songs that is simply incredibly enjoyable, especially to fans of the genre. Perhaps post-rock could benefit from every single other band adding variations to their sound, and letting Slowrun keep the sound they have. It would be ideal, but silly and illogical. For now, all Slowrun need to do is just enjoy the fact that they have managed to produce an incredibly strong album that manages to tick all the boxes on what a great post-rock record should have. ‘Prologue’ is perhaps one of the strongest post-rock records of this year, and easily one of my favorites of 2013. I can’t wait to hear what they’ll achieve next.

Author: thecdcritic
Review
Metal.tm
4/10

Es könnte so schön sein: PROLOGUE aus Finnland veröffentlichen ihr Debut “Prologue”, das von außen den Eindruck erweckt, als wolle es die glorreichen Zeiten von BARK PSYCHOSYS’ “Hex” zurückbringen und den Post Rock wieder in die modernen, neonlichtgefärbten Straßen der Großstadt bringen, wo ihn auch schon AMESOEURS nahe der Perfektion hatten. Auch wenn letztere eine große Portion an Fremdeinflüssen verarbeiteten, die SLOWRUN so nicht in ihrer Musik haben, wäre alleine vom Cover her die Assoziation und die Hoffnung keinesfalls ungerechtfertigt. Doch wie heißt es so schön, man soll ein Buch nicht nach seinem Einband beurteilen.

Und dies trifft auch auf “Prologue” zu, bei dem der Titel wohl den viel besseren Stempel abgegeben hätte, doch dazu später mehr. “Prologue” ist Post Rock wie er im Buch der Vorurteile steht: instrumental, auf Crescendos ausgerichtet und sehr getragen. Leider scheinen die Finnen keine weiteren Assoziation zu ihrem Coverbild aufzeigen zu wollen, außer dass “Prologue” allgemein eher verschwommen daherkommt. Die Musik ist, man kann es nur wiederholen, so sehr klischeehaft Post Rock, dass sich GODSPEED YOU! BLACK EMPEROR im Grabe umdrehen würden, wären sie nicht wieder vereint und würden sie sich nicht (zurecht) gegen dieses Etikett wehren. Und doch hat dieses Etikett eben genau wegen Bands wie SLOWRUN seine Daseinsberechtigung.

“Prologue” ist nicht schlecht, es hat seine guten Momente und die Crescendos funktionieren, obwohl wir es hier “nur” mit einer herkömmlichen Band zu tun haben, sprich keine Violinisten oder ähnliches, wie sie ja bei solchen Bands öfters mal vorkommen. “Prologue” ist aber eben auch Post Rock, es ist sogar Fastfood-Post Rock, Musik, die beim ersten Mal hören schön, gefällig und unterhaltend wirkt und dann sofort wieder vergessen wird ohne den geringsten Eindruck zu hinterlassen, außer Gleichgültigkeit und das Gefühl, die letzten knapp 50 Minuten nicht völlig verschwendet zu haben. Doch mehr ist “Prologue” auch nicht.
Die Musik, um nochmals auf den Albumtitel zu kommen, wirkt wirklich wie ein ständiger Prolog, der nicht so recht auf den Punkt kommen will und kann. Dies hinterlässt eine Art unbefriedigtes Gefühl, sodass man schnell geneigt ist, “Prologue” als schlecht abzustempeln. Erst bei genauerem Hinhören wird aber klar, dass hier im Grunde genommen nichts schlecht ist, sondern man das Ganze einfach schon viel öfter in viel besser gehört hat. Dies macht das Album zu biederem Durchschnitt, der die Grenze zur Langeweile öfter tangiert, als einem vielleicht lieb ist, aber gleichzeitig auch seine Momente hat, in denen man glaubt, ein Potential in dieser Band zu erkennen.

Und so kommt es, dass der Umschlag in diesem Falle wohl wirklich das Schönste am ganzen Buch ist, das man wohl sehr schnell wieder in die Ecke legen wird und das nächste Mal wieder zum spannenderen greifen wird.

Author: Tizian C.
Review
Lords of Metal
7/10

Dit Finse duo weet een mooie mix van emo postrock neer te zetten zonder dit maal in een gigantische climax of sonisch treffen te eindigen. Het is allemaal wat rustig gepolijst en wat meer lieflijke soundscape getint. Het uitzicht op de cover van een door avondlicht beschenen drukke stad waar de eenzaamheid heerst, kan de nummers als Approaching, On A Fading Road of het kippenvel heersende Ripples And Time niet beter beschrijven. De keuze om de cymbalen een grotere rol te geven als de gitaren wat te laten echon doet deze band wel erg gelijken op het Japanse Mono. Maar het lijkt me voor het instrumentale duo Mika Havumaki en Niklas Drugge niet heel erg om vergeleken te worden met deze band of Explosions In The Sky of het allesoverheersende Sigur Ros. Een puike CD met weinig originaliteitsbravoure, maar dat mag het moment van diepe overpeinzing die deze muziek oproept niet bederven.

Author: Erik
Review
Pure Nothing Worship

Slowrun is a finnish instrumental post-rock duo with a lot of ambient influences and this is their first album. “Prologue” runs for 46 minutes and is split in 6 compositions that are filled with melancholy, beautiful guitar sequences, urban loneliness, ambiental parts, inner rage, drums that sound like heartbeats, hidden happiness… Guitars in moments sound like surf rock with a strong reverb without distortion which gives the entire album a different and yearning image. Artwork perfectly paints the melancholic and urban atmosphere of this album. This is a great album despite the fact it’s from a very young band, that can now be said is a young a perspective band. Fans of If These Trees Could Talk, Mogwai, Explosions In The Sky, Maserati and similar post-rock acts should listen to this band. An amazing album for an evening walk through town after rain.
Review
All The Rage TV
14.08.2013

Slowrun est un tandem de deux finlandais qui nous livre un premier effort sous forme d’un long extended play, six titres pour un peu plus de trois quarts d’heure de son, intitulé Prologue. Sorti chez Slow Burn Records début mai, le binôme a d’ores et déjà rencontré un certain succès sur internet, qui m’a conduit à me pencher dessus. Les aficionados du post-rock instrumental qui se tiennent au courant des sorties récentes remarqueront sans doute combien la pochette de l’objet ressemble étroitement à celle de Reanimation, l’excellent album de Lights & Motion dévoilé en début d’année, mais une fois ce petit détail laissé de côté la musique des finlandais n’a vraiment rien à envier à celle de Franzén. En effet, dès les premières notes d’ « Approaching » on se sent porté par ce post-rock exclusivement instrumental qui ne brise pas les codes du style mais parvient à nous procurer le même effet qu’un bon This Will Destroy You ou un Red Sparowes ; douceur et puissance se réunissent pour créer cette alchimie propre au style (si elle est bien faite). Nos deux chefs de cabines scandinaves envoient ensuite « On a Fading Road » puis « Ripples and Time » qui créent une sensation de légèreté infinie en se rapprochant cette fois d’avantage de mes petits chouchous d’outre-Atlantique If These Trees Could Talk – le côté heavy en mois ceci dit. Après ce combo des plus anthologique, on ne distingue même plus les titres qui défilent (« Glow in Isolation » puis « Escapism ») le voyage entrepris il y a près de vingt minutes continue de plus belle et nous laisse dans cet état léthargique jusqu’aux dernières notes de Prologue qui s’achève avec « Void » où le groupe tend légèrement vers le post-metal. Disponible sur leur page bandcamp pour huit dollars (quatre pour la version digitale), Prologue est un véritable petit bijou estival. Malgré cela, le seul petit reproche que l’on pourrait suggérer serait l’absence de montées épiques qui auraient pu rendre les morceaux encore plus enivrants. Bref, pas assez pour gâcher la beauté qui émane de ce premier EP. Reste à voir si ce n’était qu’un passage éclair ou si le meilleur est encore à venir.

Author: Alex Nortier
Review
Metalstorm
6.8/10
27.08.2013

“When Jason Street went down the first game of the season, everybody wrote us off. Everybody. And yet here we are at the championship game. Forty thousand people out there have also written us off. But there are a few out there who still believe in you… Clear eyes, full hearts… CAN’T LOSE!”

Sorry, for a moment there Slowrun sounded so much like Explosions In The Sky that I started to have “Friday Night Lights” flashbacks.

So, at this point either you know exactly what I’m talking about and what to expect, or are still scratching your head. For the head scratchers, both Slowrun and
Explosions In The Sky play a form of post-rock centering on clean tones with a little reverb, slowly building to shimmering crescendos.

Not at all metal. Not even in a neighboring country of the People’s Republic of Metal. But still perhaps of interest to those of you who listen to stuff from beyond the PRoM’s borders.

Perhaps my initial comparison is slightly heavy-handed, but even Mrs Cold, with neither interest nor knowledge in post-rock, post-metal or metal in general, after 15 seconds of “On A Fading Road” went straight to the adventures of Coach Erik Taylor.

While a couple songs sound eerily like EITS, they do develop a bit more of their own identity in later tracks on the album. Not terribly different, still chill post-rock, but more their own.
It should also be noted that EITS’ The Earth Is Not A Cold, Dead Place remains the only album I’ve ever heard playing at a record store and picked up on the spot. I literally had to have them pull the disk that was playing so I could buy it… So while I spent a couple hundred words stating that Slowrun’s Prologue is derivative, it’s derived from an album/style I thoroughly enjoy.

Perhaps in future efforts they’ll spend more time carving out their own sound and building their own identity beyond ExSlowruns In The Sky comparisons.

Texas Forever, Texas Whatever.

Author: BitterCOld
Review
Iye Zine
6.9/10
08.08.2013

I finlandesi Slowrun esordiscono sotto l’egida della quasi omonima etichetta Slow Burn (sub-label della Solitude) con questo intrigante lavoro intitolato Prologue. Il duo composto da Mika e Niklas propone un post-rock strumentale, andando così ad inserirsi in un segmento stilistico piuttosto battuto negli ultimi tempi, nel quale le possibilità di mettersi in evidenza sono esponenzialmente ridotte. I nostri esibiscono una versione del genere piuttosto orientata all’ambient, il che rende l’ascolto del disco oggettivamente molto rilassante ma, per converso, piuttosto avaro di momenti particolarmente memorizzabili. Fa eccezione, in questo senso, mostrando quella che potrebbe essere la strada da seguire per il duo finnico, la sola Ripples And Time, davvero ispirata e pregna di atmosfere sognanti capaci di elevare improvvisamente il livello d’attenzione di chi sta ascoltando. Nel complesso il lavoro è ben eseguito, Mika e Niklas mostrano ottime doti strumentali e compositive, anche se talvolta il loro sound tende ad essere un pò troppo minimale; ma Prologue, fin dal titolo, si propone come un primo assaggio del potenziale, in gran parte ancora da esprimere, in possesso degli Slowrun.

Author: A cura di: Stefano Cavanna
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